La retraite d’un indépendant représente en moyenne 50 à 60 % de son dernier revenu d’activité, contre 70 à 75 % pour un salarié. Cet écart se chiffre en centaines d’euros par mois, chaque mois, pendant 20 à 30 ans. Le PER individuel (Plan d’Épargne Retraite) est le dispositif le plus puissant pour combler ce fossé : déduction fiscale immédiate pouvant atteindre 88 911 € par an pour un TNS, sortie en capital ou en rente, et report des plafonds non utilisés désormais étendu à 5 ans depuis la loi de finances 2026. Voici le guide complet, avec tous les chiffres et réformes à jour.

Pourquoi la retraite des indépendants est un problème structurel
En tant qu’artisan, commerçant, profession libérale, gérant majoritaire de SARL ou auto-entrepreneur, vous cotisez à un régime de retraite obligatoire moins généreux que celui des salariés. Les pensions de base servies par la SSI (Sécurité sociale des indépendants) ou les caisses de professions libérales (CIPAV, CARMF, CARPIMKO…) sont structurellement plus faibles. Un artisan ayant cotisé toute sa carrière perçoit en moyenne une pension de base inférieure au SMIC.
Face à ce constat, le PER individuel n’est pas un produit financier de confort : c’est un outil de survie économique à la retraite, doublé d’un levier fiscal immédiat pendant votre activité. Depuis la loi PACTE de 2019, il a remplacé les anciens contrats Madelin retraite (plus commercialisables depuis 2020) et le PERP, avec une souplesse nettement supérieure.
Fonctionnement du PER individuel pour les TNS
Le principe
Vous versez des sommes sur votre PER, à votre rythme, sans montant minimum annuel obligatoire (contrairement à l’ancien Madelin). Ces versements sont investis sur des supports financiers (fonds en euros sécurisés et/ou unités de compte) et fructifient jusqu’à votre départ en retraite. À la sortie, vous récupérez votre épargne en capital, en rente viagère, ou en combinaison des deux.
Les 5 avantages clés par rapport à l’ancien Madelin
- Pas de versement minimum annuel : versez 500 € une année, 15 000 € la suivante, rien l’année d’après — zéro contrainte
- Sortie en capital possible : l’ancien Madelin imposait la rente viagère. Le PER vous laisse le choix
- Déblocage anticipé pour achat de la résidence principale : cas de sortie spécifique au PER, inexistant sur Madelin
- Transfert des anciens contrats : fusionnez vos Madelin, PERP, Article 83 sur un seul PER
- Portabilité totale : vous changez de statut (TNS → salarié → retraité) ? Votre PER vous suit
Plafonds de déduction fiscale TNS 2026 : le calcul complet
C’est le cœur de l’avantage du PER pour les indépendants. Vos versements sont déductibles de votre bénéfice imposable (BIC, BNC ou rémunération article 62 pour les gérants majoritaires), dans la limite d’un plafond annuel calculé selon l’article 154 bis du CGI.
La formule 2026
Le plafond TNS est le plus élevé des deux montants suivants :
- Option plancher : 10 % du PASS 2026 = 10 % × 48 060 € = 4 806 €
- Option proportionnelle : 10 % du bénéfice imposable (plafonné à 8 PASS) + 15 % de la fraction du bénéfice comprise entre 1 et 8 PASS
Avec un PASS 2026 fixé à 48 060 € (arrêté du 22 décembre 2025, +2 % vs 2025) :
| Bénéfice imposable | Plafond de déduction PER | Économie d’impôt à TMI 30 % | Économie d’impôt à TMI 41 % |
|---|---|---|---|
| 25 000 € | 4 806 € (plancher) | 1 442 € | 1 970 € |
| 50 000 € | 5 291 € | 1 587 € | 2 169 € |
| 80 000 € | 12 791 € | 3 837 € | 5 244 € |
| 120 000 € | 22 791 € | 6 837 € | 9 344 € |
| 200 000 € | 42 791 € | 12 837 € | 17 544 € |
| 384 480 € et plus (8 PASS) | 88 911 € (plafond max) | 26 673 € | 36 453 € |
Point technique important : le plafond TNS (art. 154 bis) utilise le PASS de l’année en cours (2026 = 48 060 €), alors que le plafond salarié (art. 163 quatervicies) utilise le PASS de l’année précédente (2025 = 47 100 €). Le plancher TNS est donc de 4 806 € contre 4 710 € pour un salarié.
Loi de finances 2026 : deux changements majeurs
La loi n° 2026-103 du 19 février 2026 (article 9) apporte deux modifications importantes :
- Report des plafonds non utilisés étendu de 3 à 5 ans : les droits nés à compter du 1er janvier 2026 sont reportables sur 5 années (au lieu de 3 précédemment). Un levier considérable pour les TNS aux revenus fluctuants.
- Fin de la déductibilité après 70 ans : les versements effectués à partir du 70e anniversaire ne sont plus déductibles du revenu imposable. Toutefois, la sortie en capital sur ces versements est exonérée d’IR, et la sortie en rente bénéficie du régime fiscal favorable des rentes viagères à titre onéreux (fraction imposable réduite selon l’âge).
Mutualisation entre conjoints
Les couples mariés ou pacsés soumis à imposition commune peuvent mutualiser leurs plafonds PER en cochant la case 6QR de leur déclaration de revenus. Si l’un des conjoints n’utilise pas son plafond (conjoint collaborateur sans gros revenus, par exemple), l’autre peut l’exploiter. Les versements sont d’abord imputés sur vos plafonds individuels (année en cours puis reports), puis sur ceux du conjoint.
Où trouver votre plafond personnel ?
Votre plafond d’épargne retraite figure chaque année sur votre avis d’imposition, à la rubrique « Plafond épargne retraite ». Ce montant intègre automatiquement les reports des années précédentes et votre statut professionnel. Vérifiez-le avant chaque versement de fin d’année.
Rendements du PER en 2025 : les chiffres réels
Le rendement de votre PER dépend des supports choisis. Voici les performances constatées sur l’exercice 2025 (publiées début 2026) :
Fonds en euros (capital garanti)
| Contrat PER | Rendement fonds euros 2025 |
|---|---|
| CARAC PER | 4,05 % |
| Ampli-PER Liberté (professions libérales) | 3,00 % |
| MIF PER | 3,55 % |
| Cachemire PER (Allianz/GAIPARE) | 2,55 % à 3,57 % |
| PER Generali | 3,30 % |
| PER Caisse d’Épargne (CNP) | 2,55 % à 3,57 % |
| Moyenne marché fonds euros (ACPR) | 2,65 % |
Le rendement moyen des fonds euros se stabilise autour de 2,65 % pour la troisième année consécutive. Avec une inflation tombée à 0,9 % en 2025, le rendement réel redevient positif — un argument de poids face au Livret A dont le taux a été abaissé à 1,5 % en février 2026.
Unités de compte (non garanties)
Les supports en unités de compte (UC) — actions, obligations, immobilier (SCPI/SCI), private equity — offrent un potentiel de performance supérieur mais comportent un risque de perte en capital. Sur longue durée (15-20 ans, horizon typique d’un PER), les allocations diversifiées affichent historiquement des rendements annualisés de 4 à 8 % selon le profil de risque.
La gestion pilotée par horizon
Par défaut, le PER applique une gestion pilotée par horizon : votre épargne est investie de manière dynamique (plus de risque, plus de performance potentielle) quand vous êtes loin de la retraite, puis progressivement sécurisée à l’approche du départ. Vous pouvez opter pour une gestion libre si vous souhaitez piloter vous-même vos allocations.
Fiscalité à la sortie : capital, rente ou mix
L’avantage fiscal à l’entrée (déduction des versements) a une contrepartie : une imposition à la sortie. Le traitement dépend du mode de récupération choisi.
Sortie en capital
| Composante | Fiscalité |
|---|---|
| Part correspondant aux versements déduits | Barème progressif de l’IR (sans abattement de 10 %) |
| Part correspondant aux plus-values | PFU 30 % (12,8 % IR + 17,2 % PS) ou barème IR sur option |
Astuce : fractionner la sortie en capital sur plusieurs années fiscales permet de lisser l’imposition et de rester dans une tranche marginale plus basse. Un TNS dont les revenus chutent à la retraite sera souvent à TMI 11 % ou 30 %, alors qu’il déduisait ses versements à TMI 41 % ou 45 % en activité. L’écart de taux constitue le gain fiscal net réel du PER.
Sortie en rente viagère
La rente est imposée au barème de l’IR après abattement de 10 % au titre des pensions de retraite. Les prélèvements sociaux de 17,2 % s’appliquent sur une fraction de la rente déterminée selon l’âge à la liquidation (40 % si liquidation entre 60 et 69 ans).
À titre indicatif, un capital de 100 000 € converti en rente viagère à 65 ans génère une rente annuelle d’environ 3 500 à 5 500 € selon les tables de mortalité et le taux technique de l’assureur.
Option non-déduction : le choix contre-intuitif qui peut payer
Vous pouvez choisir de ne pas déduire vos versements à l’entrée. Dans ce cas, la sortie en capital sur la part des versements est totalement exonérée d’IR (seules les plus-values sont taxées au PFU). Cette option est pertinente si votre TMI est faible (11 %) ou si vous anticipez une TMI plus élevée à la retraite qu’en activité (cas rare mais possible pour certains TNS en début d’activité).
Les 7 cas de déblocage anticipé du PER
Le PER est en principe bloqué jusqu’à la retraite. Mais la loi prévoit 7 situations de déblocage anticipé permettant de récupérer votre épargne avant l’heure, en capital, avec une fiscalité spécifique :
- Achat de la résidence principale (nouveauté PER, inexistante sur Madelin)
- Décès du conjoint ou du partenaire de PACS
- Invalidité (2e ou 3e catégorie) du titulaire, de son conjoint ou de ses enfants
- Surendettement (sur décision de la commission de surendettement)
- Expiration des droits au chômage
- Cessation d’activité non salariée à la suite d’un jugement de liquidation judiciaire
- Fin du mandat social sans percevoir de revenus pendant 2 ans (ajouté pour les dirigeants)
Dans les cas 2 à 7, le capital récupéré est exonéré d’impôt sur le revenu (seules les plus-values sont soumises aux prélèvements sociaux de 17,2 %). Le cas 1 (résidence principale) est soumis au barème IR sur les versements déduits et au PFU sur les gains.
PER individuel vs assurance-vie vs PEA : quel arbitrage pour un TNS ?
| Critère | PER individuel | Assurance-vie | PEA |
|---|---|---|---|
| Déduction des versements | OUI (jusqu’à 88 911 €/an) | NON | NON |
| Disponibilité avant retraite | Bloqué (sauf 7 cas) | Libre à tout moment | Retrait possible après 5 ans |
| Sortie en capital | OUI (depuis 2019) | OUI | OUI |
| Fiscalité à la sortie | IR + PS (si versements déduits) | PFU ou abattement après 8 ans | Exonération IR après 5 ans |
| Rendement fonds euros 2025 | 2,65 à 4,05 % | 2,65 à 4,10 % | — |
| Plafond d’investissement | Illimité (déduction plafonnée) | Illimité | 150 000 € |
| Succession | Hors succession (avant 70 ans) | Abattement 152 500 €/bénéf. | Droits de succession classiques |
| Idéal pour | TMI ≥ 30 %, objectif retraite | Épargne disponible, succession | Investissement actions long terme |
La stratégie optimale par niveau d’imposition
- TMI à 41-45 % : maximisez d’abord le PER (chaque euro versé en « rapporte » 41 à 45 centimes en économie d’impôt), puis l’assurance-vie pour la souplesse et la succession
- TMI à 30 % : le PER reste très intéressant. Arbitrez entre PER et assurance-vie selon votre besoin de liquidité
- TMI à 11 % : l’avantage fiscal du PER est faible (11 centimes par euro). Privilégiez l’assurance-vie ou le PEA, sauf si vous anticipez une hausse de revenus future
- Revenus fluctuants (cas très fréquent chez les TNS) : versez sur le PER les années de bénéfice élevé (TMI haute) et alimentez l’assurance-vie les années creuses. Le report sur 5 ans des plafonds (LF 2026) renforce cette stratégie.
Gérants majoritaires de SARL : l’arbitrage art. 154 bis vs 163 quatervicies
Un point technique que peu de guides abordent. En tant que gérant majoritaire, vous disposez en principe du plafond TNS élargi (art. 154 bis, jusqu’à 88 911 €). Mais dans certains cas, il peut être plus avantageux de basculer sur le plafond de l’article 163 quatervicies (plafond « salarié », jusqu’à 37 680 €) :
- L’art. 154 bis déduit les cotisations du bénéfice professionnel avant l’abattement forfaitaire de 10 %. L’économie réelle est donc d’environ 90 % du taux théorique.
- L’art. 163 quatervicies s’impute en charge déductible du revenu global.
Pour les rémunérations moyennes (60 000 à 120 000 €), l’écart peut représenter plusieurs centaines d’euros. Faites simuler les deux options par votre expert-comptable avant chaque versement de fin d’année.
Auto-entrepreneurs : ce qu’il faut savoir
Les micro-entrepreneurs peuvent ouvrir et alimenter un PER individuel. Cependant, au régime micro-fiscal, le plafond de déduction est réduit au plancher de 10 % du PASS, soit 4 806 € en 2026, car vous n’avez pas de bénéfice imposable au sens de l’art. 154 bis. La déduction s’impute sur votre revenu global (art. 163 quatervicies).
Si vous êtes en micro-BNC ou micro-BIC et que vous souhaitez maximiser votre déduction PER, le passage au régime réel d’imposition peut être pertinent, notamment si vos charges réelles dépassent l’abattement forfaitaire. Consultez notre page PER auto-entrepreneur pour plus de détails.
Bien choisir son contrat PER : les critères décisifs
Les frais à comparer
| Type de frais | Fourchette marché | Cible à viser |
|---|---|---|
| Frais sur versement | 0 à 5 % | 0 % (contrats en ligne) |
| Frais de gestion fonds euros | 0,50 à 1 % | ≤ 0,75 % |
| Frais de gestion UC | 0,50 à 1 % | ≤ 0,60 % |
| Frais d’arbitrage | 0 à 1 % | 0 % |
| Frais de transfert | 0 à 1 % (0 % après 5 ans) | 0 % après 5 ans (obligatoire) |
| Frais sur rente | 0 à 3 % | ≤ 1,5 % |
Sur 20 ans de capitalisation, la différence entre un contrat à 0 % de frais de versement et un contrat à 3 % représente plusieurs milliers d’euros de capital final. Privilégiez les contrats en ligne (courtiers internet) qui suppriment les frais d’entrée.
Les autres critères
- Qualité du fonds en euros : rendement historique sur 3 ans, niveau de PPB (provision pour participation aux bénéfices), composition du portefeuille
- Diversité des unités de compte : ETF (trackers), SCPI, fonds actions, private equity. Un contrat avec 40 supports est plus limité qu’un contrat en proposant 300+.
- Modes de gestion : gestion libre, gestion pilotée par horizon, gestion profilée
- Solidité de l’assureur : notation financière, ancienneté, encours gérés
- Options de sortie en rente : tables de mortalité utilisées, taux technique, options de réversion
Transférer vos anciens contrats Madelin ou PERP
Si vous détenez un ancien contrat Madelin retraite ou un PERP, vous pouvez le transférer vers un PER individuel. L’intérêt est triple : regrouper votre épargne retraite sur un seul contrat, bénéficier de la sortie en capital (impossible sur Madelin), et accéder à de meilleurs supports et à des frais réduits.
Les frais de transfert sont plafonnés à 1 % de l’encours si le contrat a moins de 5 ans, et à 0 % au-delà de 5 ans. Le transfert est fiscalement neutre : pas d’imposition à la sortie du contrat source ni à l’entrée dans le PER.
PER individuel et prévoyance Madelin : deux enveloppes distinctes
Point crucial souvent mal compris : les cotisations PER retraite et les cotisations prévoyance/mutuelle Madelin disposent de plafonds de déduction séparés.
- Enveloppe retraite (PER + ancien Madelin retraite) : jusqu’à 88 911 € en 2026
- Enveloppe santé/prévoyance Madelin : jusqu’à 11 534 € en 2026
Total déductible maximum cumulé : 100 445 € par an. Vous pouvez donc maximiser votre PER retraite sans empiéter sur votre déduction de mutuelle et de prévoyance.
FAQ : PER individuel pour les TNS
Puis-je cumuler un PER individuel et un PER d’entreprise ?
Oui. Le PER collectif (PERECO) et le PER obligatoire (PERO) disposent de leurs propres enveloppes. Un gérant majoritaire de SARL avec salariés peut même mettre en place un PERECO avec abondement de l’entreprise (déductible du résultat), en complément de son PER individuel.
Que se passe-t-il en cas de décès avant la retraite ?
Le capital constitué est transmis aux bénéficiaires désignés, hors succession, avec une fiscalité avantageuse si le décès survient avant 70 ans (abattement de 152 500 € par bénéficiaire, identique à l’assurance-vie). Après 70 ans, l’abattement est de 30 500 € global, puis droits de succession classiques.
Comment déclarer mes versements PER aux impôts ?
Lors de votre déclaration de revenus, indiquez le montant total des versements dans la rubrique dédiée aux charges déductibles. Pour les TNS, c’est la case 6OS (versements PER art. 154 bis). Votre expert-comptable peut intégrer cette déduction directement au calcul de votre résultat fiscal.
Le PER est-il soumis au plafonnement des niches fiscales ?
Non. Le PER est exclu du plafonnement global des niches fiscales de 10 000 €/an. Vous pouvez cumuler la déduction PER avec vos autres réductions et crédits d’impôt sans limitation croisée.
Est-il pertinent de verser sur un PER si je prévois de prendre ma retraite dans 5 ans ?
Oui, si votre TMI actuel est supérieur à celui que vous aurez à la retraite. L’écart de taux entre déduction à 41 % et imposition à 11-30 % génère un gain fiscal net réel. Plus votre TMI est élevé en activité, plus le PER reste pertinent même à court terme. En revanche, la gestion pilotée sera automatiquement très sécurisée (fonds euros majoritaire) à cet horizon.
Puis-je retirer mon PER pour acheter ma résidence principale ?
Oui, c’est l’un des 7 cas de déblocage anticipé spécifiques au PER. L’intégralité de votre épargne (versements + gains) peut être récupérée en capital pour financer l’acquisition de votre résidence principale. Les versements déduits sont imposés au barème IR et les gains au PFU.
Construisez votre retraite dès maintenant
Avec un plafond de déduction pouvant atteindre 88 911 € par an, un report étendu à 5 ans depuis la loi de finances 2026, des rendements fonds euros repassés au-dessus de l’inflation, et une souplesse totale sur les versements et la sortie, le PER individuel est l’outil d’optimisation fiscale et patrimoniale le plus puissant à disposition des TNS. Chaque année de report est une année d’économie d’impôt et de capitalisation perdue.
Comparez les contrats, minimisez les frais, adaptez vos versements à votre résultat annuel, et articulez intelligemment PER, assurance-vie et PEA selon votre situation. Votre retraite se construit aujourd’hui.
